Michel Briand, adjoint à la Mairie de Brest, au sujet de l’écrit public
Quelques extraits d’un intéressant article paru sur le site Transversales et qui revient sur l’expérience Brestoise en matière d’écrit public. Je vous invite à le lire :
« La diffusion des outils numériques n’est pas qu’une question d’apprentissage de savoir faire technique, elle dépend fortement de nos modes de fonctionnement en société. Le passage d’une culture hiérarchique et descendante à une culture de l’écoute, de l’attention aux autres, des modes coopératifs, relève du temps long des changements humains. »
« L’écrit public crée du lien vit mais se diffuse lentement dans les collectivités. »
« Le bilan tiré d’un an d’accompagnement fait apparaître que les personnes sont d’abord impliquées dans leur association et franchissent difficilement le pas proposé d’une écriture journalistique « citoyenne ». »
« [Par ailleur les élus ont] une appréhension de la parole ouverte, d’un afflux de textes critiques. Pourtant nous avons découvert que sur des milliers d’articles publiés, à peine un pour cent fait problème aux animateurs du magazine local. »
« Á nous de faire que la politique ne reste pas en dehors de ces changements et participe à répondre au besoin de débat, d’écoute, de bien commun si souvent évoqué de crise en crise. »
Tout à fait d’accord : tout reste à faire et l’enjeu est de taille.
