NotreVilleparisis.info

16 janvier 2009

Reprise de service

Publié par sebastien dans NotreVilleparisis.info

Billet de test. NVPI reprend la ligne. En cours de debug :

i) les liens cassés vers les images : qui avaient été renseignés en chemin absolu… ce qui eut été une bonne idée si elles avaient été déposées sur un compte de type Flickr (par exemple)… consolons-nous : on apprend de ses erreurs (et du temps perdu à les rattraper…)

ii) l’ensemble des redirections : puisque n’ayant pas de budget à consacrer (malheureusement) à ce blog, à l’heure actuelle, je me suis précipitamment tourné, à l’issue du contrat (très avantageux) que j’avais chez 1and1, vers un bricolage chez OVH : un compte gratuit et minimaliste couplé à l’hébergement que j’ai depuis quelques années déjà, pour mes activités Internet autres (même pas de multi-domaine donc… je vous le dis… la crise…)

iii) tous les bugs que je n’ai pas encore remarqués…

25 mars 2008

Création d’un groupe « Notre Villeparisis » sur Facebook

Publié par sebastien dans Internet local, NotreVilleparisis.info

Groupe Facebook “Notre Villeparisis”

Après avoir mis en ligne l’univers NotreVilleparisis sur Netvibes, je me décidé à jeter un œil du côté de la plateforme de réseaux sociaux Facebook.

J’y ai découvert plus de 200 inscrits ayant déclaré résider à Villeparisis, ainsi qu’un groupe Villeparisis 77270 qui compte une trentaine de membres.

J’ai créé un groupe supplémentaire intitulé Notre Villeparisis, dont l’objet spécifique est le suivant :

Un groupe pour soutenir la construction d’un écosystème internet citoyen à Villeparisis, notamment via un ensemble de plateforme éditoriale :
- Co-rédaction du blog existant http://notrevilleparisis.info
- Mise en oeuvre d’un wiki pour documenter l’histoire de la commune, ou pour créer un annuaire de ressources.
- Faire de ces espaces numériques des lieux d’échange inter-générationnels.
- Et tous autres projets auxquels on n’a pas encore pensé…

Note : il faut disposer d’un compte sur Facebook pour accéder au groupe.

Ajout 13 février 2009 : le groupe était inactif et Facebook est un silo (plateforme fermée – i.e : opaque) inadapté à mon sens à un usage relatif à la diffusion d’une information publique : groupe fermé.

22 mars 2008

Ouverture d’un univers « Notre Villeparisis » chez Netvibes

Publié par sebastien dans Internet local, NotreVilleparisis.info, Vie locale

Netvibes est un service de portails personnalisés, qui permet d’afficher des informations de toutes natures et en particulier des flux RSS.

Depuis peu il est possible de partager en ligne son portail, rebaptisé « univers ». Il en existe déjà de nombreux.

Je viens donc d’ouvrir l’Univers Notre Villeparisis, un assemblage de divers flux d’information (ce blog, le site de la municipalité, des sites associatifs qui proposent des flux RSS, images « taguées » Villeparisis dans Flickr, recherches Google, etc.).

Ils composent une mosaïque d’informations relatives à notre commune :

Univers Netvibes “Notre Villeparisis”

Si vous avez des idées d’autres sources à inclure au sein de cet « univers », merci de me les laisser en commentaire de ce billet.

18 mars 2008

Importance d’une politique territoriale impliquant le citoyen, en matière d’usages du numérique

Exemples d’usages web citoyens proposés par des municipalités

De nombreuses municipalités rendent compte de leur activité sur Internet. Il peut s’agir de mettre en ligne les compte-rendus des conseils municipaux comme c’est le cas à Villeparisis – certaines communes les proposent même sous forme audio comme à Fontenay sous Bois, qui offre la possibilité de s’y abonner par podcasts.

Parfois il s’agit de véritables espaces partagés avec le citoyen, qui peut réagir à des propositions ou participer sous des formes diverses : cf. le site Démocratie Participative de Grigny ou encore la carte interactive proposée par la municipalité de Chevilly-La-Rue, qui permet de signaler des souhaits d’améliorations ou des problèmes d’aménagements.

Peut-être des idées de choses à essayer du côté de chez nous ?

J’aimerais brièvement livrer ici mon point de vue, quant à l’importance d’une prise en compte sérieuse, publique et élargie de la problématique « numérique » par les élus.

Désenchantement

Les commentaires déposés ici sur le billet précédent au sujet des élections, sont pour la plupart amers.

Ce désenchantement accrédite à mon avis l’idée qu’il est nécessaire de permettre aux citoyens de prendre part aux dialogues et décisions qui les concernent, avant que n’émerge du ressentiment avec toutes les conséquences possibles.

Je pense bien entendu à l’utilisation d’Internet pour faciliter et élargir cette participation : tout le monde n’a pas le temps de se rendre à des réunions publiques. En revanche tout le monde est légitimement concerné ; et l’on dispose aujourd’hui de multiples outils à coûts très réduits sur Internet.

Par une prise de participation élargie j’entends également qu’on n’ait pas à répondre à des logiques partisanes – pour le moins à des contraintes d’appareils. Là encore ces outils permettent de débattre, réfléchir et apporter sa contribution à un certain nombre de sujets en s’affranchissant nettement plus, de telles contraintes.

Autrement dit l’intérêt consisterait dans un premier temps, à défaut de saisir le sens profond du concept de « démocratie participative », à simplement essayer d’élargir les possibilités de participation des citoyens au débat.

Le numérique partout

L’enjeu dépasse le cadre strictement électoral – politique en ce sens là. Les technologies numériques, c’est-à-dire celles sur lesquelles reposent Internet, ses usages et pratiques, s’imposent en effet dans tous les domaines : social, politique, économique ; qu’on le veuille ou non.

Il est beaucoup plus simple de nos jours de chercher du travail, choisir un lieu de vacances adapté à son budget, faire ses devoirs – préparer ses cours quand on est professeur, savoir quel film on peut aller voir près de chez soi, gérer certaines contraintes administratives, passer une petite annonce… quand on utilise Internet de façon confortable – c’est même indispensable pour économiser vingts euros sur ses impôts et bénéficier du délai de paiement, ou pour payer ses billets (de train, d’avion ou de spectacle) moins cher.

D’un point de vue politique, voir comment l’UMP a préempté certains mots-clés chez Google à la suite des émeutes de Clichy-sous-Bois, ainsi que sa politique de marketing Internet très affutée lors de la dernière élection présidentielle, ou encore les « Désirs d’avenir » de la candidate PS, ainsi que les multiples vidéos qui circulent sur le net et mettent en scène les acteurs de la vie politique, pour saisir à quel point ce nouvel espace de communication et les pratiques liées qui lui sont propres, sont devenus incontournables en matière de communication politique.

Sur le plan économique personne ne peut plus nier le fait que dans nos pays les métiers vont évoluer, et que de nouvelles activités vont se créer dans un futur proche – grande redistribution oblige.

Cause et effet

Bien entendu des évolutions de ce type, le monde en a déjà connu pour les même motifs : à savoir un saut d’innovation (technologique, politique et social).

Ainsi de la réduction du nombre de paysans pour assurer la production agricole ; la reconversion et l’exode des autres vers le monde ouvrier ; puis moins d’ouvriers nécessaires pour assurer le rendement industriel (chez nous) ; reconversion quand elle fut possible vers le tertiaire ; puis moins de salariés (notamment les « moins qualifiés ») pour assurer les prestations de services, et reconversion vers… vers quoi ? Qui sait ?

Seule certitude : cette évolution-ci ira plus vite que les précédentes.

La problématique d’appropriation des technologies Internet et des usages correspondant se pose donc dès à présent, parce que l’avenir proche des méthodes de travail en entreprise inclura -quand ce n’est pas déjà le cas, des logiques d’usages que l’on rencontre dors et déjà sur le web (communication et partage d’informations, capacité à traiter plusieurs tâches de front, aptitudes à la recherche d’informations, signalisation de son activité, etc.).

Posséder un bagage de pratiques et culturel en ce domaine, permettra donc de mieux s’adapter demain (pratiques : au-delà de « l’écrit SMS » ou du phénomène Skyblogs qui enchantent les sociologues, politiques et industriels qui préfèrent noyer le poisson et empocher des dividendes au passage…).

Je ne porte là aucun jugement sur la « culture de banlieue » qui est riche de désir – mais l’enjeu est ailleurs si l’on veut échapper aux logiques marketing et de consommation pure – et dure…

Valoriser le territoire

Depuis six ans que j’habite à Villeparisis je me suis souvent demandé dans quelle mesure la notion de « territoire numérique » pouvait ici prendre du sens – « territoire » impliquant aménagement, donc intervention publique.

Au fil du temps j’ai acquis la conviction que cette ville dispose d’atouts certains : situation géographique à la croisée des A104/N3 et à deux pas des A4/A1 – grande proximité de Marne-la-Vallée et de l’aéroport CDG, et Paris très proche ; quartiers rénovés – Vieux Pays, place du Marché ; présence de commerces de taille assez conséquente – Alinéa, Truffaut, agrandissement du Leclerc bientôt ; cadres naturels à deux pas – Canal de l’Ourcq, parc de la Poudrerie à Sevran ; vie associative plutôt riche.

Une ville calme et un peu trop parfois… mais avec un horizon bâti qui laisse respirer. Bref une ville où il peut faire bon vivre… à condition de gagner sa vie bien entendu.

Les élus silencieux sur le sujet du numérique

J’ai été frappé par le manque d’investissement de nos élus – ceux fraîchement réélus- pendant la campagne électorale, en matière de communication sur Internet. Je pense qu’ils prennent un risque important en terme d’image, à ne pas rejoindre là leur électorat.

Ensuite je trouve irresponsable aujourd’hui de ne pas envisager la question du « territoire numérique » au-delà des problématiques de bande passante – se joue là aussi une question d’attractivité territoriale qui ne dépend pas que des « tuyaux ».

Un territoire sera attractif demain, à partir du moment où il démontrera qu’il est en phase avec ce qu’on appelle la « société de l’information » ; désignons la ainsi et peu importe le nom qu’on lui donne, si on admet qu’il s’agit d’une réalité technico-économique, sociale et politique.

Il est de la compétence et du devoir des collectivités locales et donc des élus, de se positionner clairement là dessus.

C’est également de responsabilité publique que de favoriser la diffusion d’usages innovants au sein de ce que l’on peut considérer désormais comme des « écosystèmes », dans une société où tout le monde est connecté en réseau (numérique) : permettre que s’enrichissent les liens entre entreprises et citoyens, collectivités et citoyens, collectivités et entreprises, mais aussi entre l’école et la société, ou encore entre les territoires…

Enjeux et responsabilités

Ces outils numériques peuvent-ils aider à « tisser du lien » comme on dit – notamment entre générations ? Est-il opportun d’accompagner le citoyen à l’échelle la plus proche – son territoire de vie ?

Les transports en commun sont (ultra)saturés : voilà un autre enjeu d’attractivité. Saura-t’on réduire le volume des transports par route, en donnant aux gens les moyens de travailler sans nécessairement devoir se déplacer – sans que tout le monde n’ait à se déplace tout le temps.

Le vieux rêve du télétravail dont on peut se demander si c’est vraiment du rêve au bout, ou si cela pourrait également être l’enfer d’un contrôle plus étroit du temps libre jusqu’au domicile de chacun.

En tous les cas c’est potentiellement une réalité de demain ; il conviendrait d’en débattre et de poser ces problèmes en termes politiques : c’est à dire que les pouvoirs publics le fasse publiquement.

Il ne s’agira pas de se féliciter d’avoir posé ou fait poser des infrastructures qui amènent le haut-débit dans les foyers. C’est nécessaire mais insuffisant. L’enjeu réel est en termes d’usages et de pratiques.

Et donc il est question de savoir comment les pouvoirs publics comptent aider les citoyens à mieux vivre avec ces technologies et à mieux les utiliser dans toutes les dimensions que l’on vient d’évoquer : citoyenneté, vie économique, sociale, éducation, etc.

Et que nos élus nous en fasse part. Et participer.

26 avril 2007

« Dismoioù » et « Peuplade » : deux sites d’information géolocalisée près de chez vous

De plus en plus de sites proposent la possibilité pour les internautes de participer à des bases d’informations géolocalisées. De quoi s’agit-il ?

La plupart s’appuient sur les services de Google Map pour la partie cartographie – i.e l’affichage des cartes. Ceci leur permet d’enregistrer des informations de toutes natures concernant un territoire en les associant à des points situés sur la carte.

Ce qui est intéressant avec ces services, c’est que les cartes sont personnalisables par les internautes : autrement dit que nous pouvons les renseigner et y ajouter des informations concernant notre ville ou région.

Signalons deux sites intéressants parmi d’autres, à titre d’illustration.

DisMoiOù.fr

Dismoioù est orienté sur la description de lieux et de services partout en France. On y trouve mais on peut également y renseigner, sous forme de petits pins sur la carte : des lieux pour se divertir ; des entreprises et commerces ; les bâtiments publics, etc.

La navigation est bien pensée : nuage de mots-clés pour la sélection des informations affichées ; actualisation dynamique de la liste des « lieux » pour la zone que l’on est en train de naviguer (suit les déplacements et zooms) ; accès direct à une ville (via un champs « recherche »).

De nombreux « lieux » sont déjà renseignés dans de nombreuses catégories. On a la possibilité d’en ajouter une fois inscrit (gratuit).

L’équipe a bien fait son boulot puisque NotreVilleparisis figurait sur la carte dans la rubrique « Blogs locaux » – et que je fais la promo de ce site maintenant :-)

La capture d’écran ci-dessous vous montre de quoi il s’agit (cliquez pour agrandir).

Interface principale

dismoiou_tb.jpg

Peuplade.fr

Peuplade.fr est plus orienté vers la mise en relation des internautes entre eux.

Une fois inscrit on peut se localiser sur la carte – l’inscription est là aussi gratuite. Quand on se connecte au site, la carte est ainsi centrée sur son lieu de résidence et on peut alors visualiser ses « voisins ».

On peut également savoir quelles sont les « peuplades » près de chez soi : des communautés d’internautes regroupés par centres d’intérêt communs.

Une fonctionnalité intéressante est la possibilité d’affichage et de tri des informations selon leur « distance » – en mètres/kilomètres. Par exemple je peux savoir à quelle distance de chez moi se situent mes « voisins ».

Quelques rubriques intéressantes : annonces ( »cherche ou propose garde d’enfants », « donne cours de… ») ; rendez-vous ( »rando sur le canal de l’Ourcq à telle date ») ; idées ( »aimerait trouver du monde pour une ballade à vélo en juin »).

Ici aussi les cartes sont déjà bien peuplées. Juste un mot sur l’ergonomie : la zone d’affichage de la carte est vraiment trop petite…

Interface principale

nvpi_tb.jpg

Annonces

nvpi-2.jpg

Idées

nvpi-3.jpg

9 octobre 2006

@Netville : « Premier recensement des blogs citoyens en Ile-de-France »

Publié par sebastien dans Citoyenneté, Internet local, NotreVilleparisis.info

A signaler : la parution du premier recensement des blogs citoyens en Ile-de-France sur @Netville

(Centre de ressources et d’échanges pour le développement des territoires numériques en Ile-de-France de l’Agence Francilienne de développement des TIC).

NotreVilleparisis.info y figure.

Information trouvée sur @ Brest

5 octobre 2006

Problème avec le flux RSS (résolu)

Publié par sebastien dans NotreVilleparisis.info

Je ne m’étais pas rendu compte que le flux RSS de NotreVilleparisis.info était illisible..

L’erreur provenait d’un billet faisant usage du plugin Kimili Flash Embed, pour insérer un film en flash (Carnaval de Villeparisis).

L’outil Feed Validator m’a permis d’analyser la cause de l’erreur.

J’ai donc dans un premier temps « dé-publié » le billet. Puis j’ai vu qu’on pouvait télécharger une mise à jour du plugin : le flux RSS est désormais correct.

5 juillet 2006

NotreVilleparisis.info publié dans « Villepage »

Publié par sebastien dans Internet local, NotreVilleparisis.info, Vie locale

Agréable surprise de constater il y a quelques jours en ouvrant ma boîte aux lettres, qu’un billet publié ici au sujet de l’exposition « Villeparisis Hier & Aujourd’hui » avait été repris dans les colonnes du dernier numéro de Villepage – le magazine édité par l’association Villeparisis et son Passé.

Une mise en miroir intéressante à plus d’un titre : tout d’abord pour mesurer combien un média formate les messages, en l’occurrence combien les blogs tendent à ego-centrer le discours : le « je » de rigueur (trop ?) sur Internet, se révèle bien plus incongru sur papier.

Je (oupss…) réalise également qu’il est possible de relayer une même information vers plusieurs catégories de lecteurs : internautes ou amateurs de journaux papier – qui pourront d’ailleurs être les mêmes. Références croisées : il faut vraiment que j’invite les gens à publier ici.

Et puis enfin j’avoue un plaisir non dissimulé à constater que les univers dits « réels » et « virtuels », sont avant tout affaire de rencontres et d’échanges : une visite (en chair et en os) au musée Villeparisis et son Passé, relatée ensuite sur ce blog (univers numérique), puis reprise (sur papier) dans « Villepage »… et qui me ramène finalement ici (sur mon clavier), avec l’envie d’aller plus loin.

Internet s’avère bien être un outil de communication supplémentaire, et pas ce monde à part qu’on nous présente bien trop souvent comme un no man’s land effrayant et déconnecté d’une soit disant « vraie vie »…